Moulinet Tica GTX Scepter
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Le GTX Scepter de Tica vous apportera tout ce que vous recherchez dans un moulinet. Entièrement construit en graphite de la plus haute qualité et avec une bobine en aluminium, ce modèle à frein avant satisfera les pêcheurs les plus exigeants grâce à ses excellentes caractéristiques :
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- Rotor équilibré qui minimise les vibrations.
- Tige de guidage surdimensionnée avec anti-torsion
- Rouleau de guidage surdimensionné avec anti-torsion.
- Manivelle ambidextre équilibrée
- Bisinfin 310.
- Bisinfín 310 mm.
- Anti-rétraction infinie
- Anti-rétraction infinie.
- 7 + 1 roulements à billes
- Modèle GTX 5000
- Monté avec une bobine Alu+1.
- Récupération par tour de manivelle: 1,14 m.
- Poids: 620 g
- Capacité m Ø mm: 250 - 0.30
- Action: 5.2:1
- Puissance de freinage: 8 Kg
- Servi avec les bobines n° 1.5 mixte et n° 4 aluminium.
Le frein, élément essentiel d’un moulinet
L’un des éléments les plus importants de votre moulinet est le frein. Par conséquent, un réglage correct du freinage est l’un des points cruciaux qui peuvent faire la différence entre la réussite et l’échec d’une sortie de pêche récréative.
Le frein est l’un des éléments qui nous permet de remonter des prises encore plus lourdes que nous-mêmes.
Comment savoir quel est le meilleur frein pour votre moulinet ?
- UTILITÉ DU FREIN
- LE FREIN SUR UN MOULINET À BOBINE FIXE
- LE FREIN SUR UN MOULINET À BOBINE FIXE
- LE RÉGLAGE DU FREIN
- LE RÉGLAGE PENDANT LE COMBAT
- L'ENTRETIEN DU FREIN
UTILITÉ DU FREIN
Jusqu’à l’apparition du frein sur les moulinets de pêche, l’homme se contentait de pêcher uniquement des prises qu’il pouvait maîtriser grâce à sa propre force physique. Auparavant, on faisait tourner ou on laissait tourner la bobine dans le sens inverse, ce qui permettait de céder de la ligne au poisson.
Grâce à l’intégration des freins, vous avez désormais la possibilité de capturer des prises de plus grande taille.
Le frein exerce une pression sur le moulinet, lui permettant de patiner afin de céder de la ligne dès qu’il subit cette pression. De cette manière, on laisse le poisson s’enfuir en tirant sur la ligne, ce qui permet de l’épuiser physiquement pour ensuite le ramener plus facilement.
Chaque ligne possède une résistance nominale, c’est-à-dire une capacité de charge statique qu’elle peut supporter sans se rompre ; si vous dépassez cette limite, elle se rompra. Le frein sert à permettre au moulinet de lâcher de la ligne avant d’atteindre le point de rupture.
LE FREIN SUR UN MOULINET À BOBINE FIXE
Les moulinets à bobine fixe restent immobiles lorsque l’on déroule ou que l’on rembobine la ligne. Ce sont les moulinets de lancer par excellence ; ils disposent d’une grande puissance de traction, ce qui les rend particulièrement adaptés à la pêche d’espèces de taille moyenne.
Plus la charge de fil est importante, plus vous aurez de chances de réaliser un lancer plus long. Il ne faut toutefois jamais trop le charger, car cela pourrait entraîner des débordements et, par conséquent, la formation des redoutables nœuds.
Parmi les moulinets à bobine fixe, selon le modèle concerné, il existe deux types de freins différents :
- Avant : avec un disque situé à l’avant de la bobine, que l’on serre ou desserre en tournant le bouton avant.
- Arrière : il est équipé d’un bouton à l’arrière, qui se règle dans les deux sens pour ajuster le moulinet.
De nombreux pêcheurs considèrent ces freins avant comme plus fiables pour les moulinets à bobine fixe, même s’il est également vrai qu’ils ont tendance à chauffer facilement en raison de leur faible surface de friction.
Le frein arrière est plus précis et présente l’avantage de pouvoir être manipulé pendant la prise. Pourtant, de nombreux pêcheurs ne l’apprécient pas, le jugeant moins fiable.
Il existe également des moulinets à frein central, qui visent à allier les qualités des deux autres types de frein, tout en offrant une plus grande capacité de freinage ; en outre, grâce à l’augmentation de la taille.
LE FREIN SUR UN MOULINET À BOBINE ROTATIVE
Les moulinets à bobine rotative sont ceux dont le tambour tourne lors du lancer et de la récupération de la ligne. Ils se distinguent des modèles précédents par leur énorme puissance de traction, ce qui les rend parfaits pour la pêche aux grandes espèces, mais ne les rend toutefois pas particulièrement adaptés à la pêche au lancer.
Ici aussi, on peut distinguer deux modèles différents :
- Frein à étoile : pièce en forme d’étoile située sur le côté du moulinet, sous la manivelle. Il se resserre en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre et se desserre en tournant dans le sens inverse.
Idéal pour le surf-casting, car il permet de libérer complètement la bobine au moment du lancer.
Il s’agit d’un système de freinage qui agit directement sur le bouton de déblocage de la bobine ; ainsi, le frein se désengage complètement, permettant à la bobine de tourner librement sans pression sur le frein, ce qui permet d’effectuer des lancers à grande distance.
Malgré cela, il convient de mentionner comme inconvénient la difficulté de manipulation lors du combat avec un poisson, car il ne dispose d’aucun repère indiquant la position du réglage.
Sa surface de friction est assez réduite, ce qui le fait avoir tendance à surchauffer. Le frein exerce une pression irrégulière sur la bobine, ce qui génère des fluctuations pouvant entraîner une rupture. - Frein à levier : levier situé sur le côté du moulinet.
C’est le type de frein le plus fiable et le plus efficace de tous, car il ne permet jamais à la bobine de se dérouler à 100 %.
Il exerce un freinage très uniforme sur toute la surface de la bobine. Mais au-delà de cela, et c’est là son principal atout, il convient de souligner que l’on peut augmenter ou diminuer de manière précise et progressive la tension du frein pendant le combat, en toute sécurité et de façon entièrement contrôlée.
Malgré cela, nombreux sont ceux qui continuent à privilégier l’utilisation du frein à étoile, en raison des complications d’utilisation que présente le frein à levier.
LE RÉGLAGE DU FREIN
Pour régler correctement un frein, il faut tout d’abord tenir compte de la résistance de la ligne dont vous disposez. Il faut être très attentif au rapport entre le diamètre et la résistance de la ligne, car, comme tout pêcheur le sait, il existe une multitude de lignes différentes fabriquées par divers fabricants, chacune offrant une résistance différente.
Pendant la pêche, la ligne sera soumise à de nombreuses poussées et tractions, susceptibles de la rompre ; pour éviter cela, nous disposons du frein, et la question se pose alors à ce stade : comment savoir à quel moment le frein doit commencer à patiner ? Selon ce qui a été établi, pour permettre une bonne absorption des chocs et des mouvements brusques effectués par le poisson lorsqu’il se débat pour échapper à la capture, le frein doit céder de la ligne lorsqu’il subit une poussée violente équivalente à un tiers (1/3) de la résistance nominale de la ligne. Ainsi, si vous disposez d’une ligne dont la résistance est de 30 kilos, le frein devra glisser lorsque la traction atteindra une force de 10 kilos ; si ce n’est pas le cas, vous courez le risque sérieux de voir la ligne se rompre.
De cette manière, les deux autres tiers contribueront à résister et à éviter la rupture lorsque la ligne subit un choc très violent.
Par conséquent, pour régler un frein, il est essentiel de pouvoir mesurer la force générée par une traction violente. Il existe pour cela des balances de type dynamomètre (qui vous serviront également à mesurer le poids de vos prises).
Une fois que vous disposez de cette balance, pour procéder au réglage, vous devrez suivre les étapes suivantes :
- Montez le moulinet sur la canne que vous comptez utiliser ; c’est très important : effectuez toujours l’étalonnage avec le moulinet monté sur l’équipement définitif que vous emporterez à la pêche, car les caractéristiques de la canne modifient considérablement la force transmise à la ligne dans chaque cas.
- Une fois le moulinet monté, faites passer la ligne dans les anneaux et stabilisez la canne (demandez l’aide d’un compagnon).
- Réglez le moulinet à la main, en l’ajustant à l’œil nu selon votre jugement.
- Placez le plomb à l’extrémité de la ligne, muni d’un anneau en plastique qui nous permettra de mesurer la position maximale que le plomb atteindra lorsque nous donnerons la secousse.
- Donnez un coup sec avec la canne et vérifiez le point maximal atteint par le plomb.
- Réglez le frein de manière à ce que la puissance maximale souhaitée ne dépasse pas la bague en plastique.
- Répétez l’opération plusieurs fois, jusqu’à ce que le frein patine à la puissance souhaitée (1/3 de la résistance de la ligne).
Un autre problème majeur lié au réglage du frein concerne son utilisation pendant le combat. Un poisson qui a mordu à l’hameçon ne se laissera pas entraîner sans résistance, et il est indispensable de connaître la bonne manière d’utiliser le frein si l’on ne veut pas laisser filer la plus belle des prises.
À tout cela, il faut ajouter l’influence de l’eau sur la ligne ; si l’on y ajoute le poids de la ligne elle-même, cela signifie que plus il y a de ligne dans l’eau, plus la charge subie par l’ensemble de la ligne sera importante. C’est pourquoi il est nécessaire d’ajuster le réglage du frein en fonction également de la longueur de fil se trouvant hors de la ligne (c’est pourquoi il sera parfois nécessaire d’aller jusqu’à un quart de la résistance nominale de la ligne).
Ainsi, à mesure que la quantité de ligne sur le moulinet diminue, il faut réduire le freinage plutôt que de l’augmenter, afin d’éviter toute rupture.
L’ENTRETIEN DU FREIN
Veuillez tenir compte des conseils suivants pour maintenir le frein de votre moulinet en parfait état.
- Le premier point, et le plus important, à prendre en compte pour l’entretien du frein est son rangement. Lorsque vous rangez le moulinet, veillez à ce que le frein soit totalement desserré (sur les moulinets de lancer léger, vous devrez desserrer complètement le frein).
- Évitez toute surchauffe du frein. Comme nous l’avons déjà mentionné, cet échauffement peut en effet être fréquent lorsque vous êtes en plein combat contre un poisson. Dans ces cas-là, il est conseillé de refroidir le moulinet à l’eau, mais pas au niveau de sa partie centrale (cela ne servirait à rien), mais sur les côtés.
L’eau de mer peut endommager le moulinet, mais cela vaut mieux que de le laisser surchauffer. - Après un combat intense pour capturer un poisson, il est conseillé de procéder à un nettoyage en profondeur du moulinet.
Choisir un moulinet de pêche
Avant de choisir un moulinet de pêche, vous devez tenir compte du type de pêche que vous comptez pratiquer. Cependant, il est également primordial de connaître et de comprendre les spécifications et les caractéristiques des moulinets disponibles sur le marché.
ÉLÉMENTS CLÉS POUR LE CHOIX
- Types de moulinets : en fonction de la discipline de pêche que vous comptez pratiquer, vous trouverez notamment des moulinets de casting, de spingcast, de surfcasting, de spinning, de baitrunner ou de traîne, entre autres. Si vous vous lancez pour la première fois dans le monde de la pêche, optez pour un moulinet d’entrée de gamme afin de pouvoir tester plusieurs disciplines avant de vous décider pour l’une d’entre elles.
- Fabricant : renseignez-vous auprès de vos amis pour savoir quel fabricant est le plus adapté à chaque discipline, même si, comme toujours, il s’agit d’une opinion personnelle qui ne sera pas forcément pertinente. Le plus important est de faire confiance aux fabricants qui utilisent des matériaux de bonne qualité et proposent des moulinets durables et résistants.
- Matériau : l’aluminium et le graphite sont les matériaux par excellence préférés des pêcheurs. Pour les moulinets d’eau douce, on opte généralement pour ceux en aluminium, tandis que pour l’eau de mer, on privilégie ceux en graphite en raison de leurs propriétés anticorrosives.
- Construction solide : il est très important que le fabricant soit fiable, que le matériau soit adapté et que le boîtier ou la construction de votre moulinet soit parfaitement solide et ne présente aucune pièce lâche. Tout le monde sait également que les moulinets comportant moins de pièces sont moins susceptibles de s’abîmer.
- Poids : les modèles plus légers vous aideront à réduire la fatigue du poignet et du bras, mais dans certains cas, un poids plus important est nécessaire en raison des caractéristiques de votre discipline et des exigences qu’elle implique.
- Taille : les poissons d’eau douce sont généralement plus petits que ceux d’eau de mer ; c’est pourquoi, à quelques exceptions près, la taille des moulinets d’eau douce sera légèrement inférieure en comparaison.
CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU MOULINET
- Capacité de ligne : exprimée en yards et en livres, elle fait référence à la quantité maximale, en yards, de ligne ou de fil que le moulinet peut contenir, ainsi qu’au poids maximal que celle-ci peut représenter. Autrement dit, un moulinet portant la mention 450/20 indique qu’il peut contenir 450 yards de fil et supporter un poids maximal de 20 lb.
- Frein ou traînée : le système de freinage d’un moulinet est composé de rondelles disposées sur l’axe de la bobine et, parfois, sur l’axe d’entraînement. Le mécanisme fonctionne par pression d’un levier sur les rondelles, la résistance augmentant proportionnellement à la pression exercée. Sur certains moulinets, comme ceux destinés à la pêche à la traîne ou au baitcasting, on peut trouver des freins à étoile (à vis) ou à levier (de type came, plus faciles à régler).
- Récupération de ligne : désigne la longueur de ligne qui s’enroule à chaque tour effectué avec la manivelle du moulinet.
- Rapport de démultiplication : il s’agit du nombre de tours de bobine effectués à chaque tour de manivelle. Ce rapport est indiqué par une combinaison de chiffres, par exemple 6:1, ce qui signifie que pour chaque tour de manivelle, le tambour effectuera 6 tours. Comment choisir le bon rapport :
- Rapports de démultiplication bas (5,1:1 à 5,1:1) : idéaux pour les eaux profondes, les leurres en vinyle de grande taille et les spinnerbaits. Convient aux leurres très lourds et permet de réduire l’effort nécessaire à la récupération. Très efficaces pour les appâts lourds.
- Rapports moyens (6,1:1 à 6,4:1) : idéaux pour les profondeurs moyennes, les spinnerbaits de faible profondeur et les crankbaits. Ces rapports sont très polyvalents et offrent une vitesse supplémentaire pour pêcher avec du mouvement.
- Rapports de démultiplication élevés (7,1:1 à 8,1:1) : pour les leurres souples légers et les vers, les têtes plombées de type « shaky » et les « crankbaits » sans bavette. Ici, c’est la canne qui assure l’action et il vous faut un moulinet à rapport élevé pour pouvoir récupérer le leurre à grande vitesse.
- Roulements : ceux-ci sont placés à l’intérieur du moulinet pour offrir un meilleur soutien, une meilleure stabilité et un enroulement plus fluide. Plus il y a de roulements, plus la sensation sera fluide. Ils sont généralement indiqués sous la forme 7+1, 6+1 ou 8+1, le chiffre le plus élevé correspondant au nombre de roulements et celui de droite au nombre de billes par roulement.
- Puissance : elle est indiquée en kg et fait référence à la tension maximale que peut exercer le frein de votre moulinet. Si la tension exercée par le poisson est supérieure, le moulinet lâchera la ligne pour éviter toute rupture.
- Poids du poisson : le choix du moulinet dépendra du type de poissons que vous souhaitez pêcher :
- Ultrlight 1000-2000 : pour les poissons jusqu’à 2 kg.
- Light 2500-3000 : pour les poissons de 1 à 4 kg.
- Medium 4000 : pour les poissons de 2 à 6 kg.
- Medium Heavy 5000 : pour les poissons de 4 à 6 kg.
- Heavy 7000 : pour les poissons de plus de 8 kg.
Entretien et nettoyage du moulinet de pêche
Le moulinet de pêche est l’un des outils les plus importants, au même titre que la canne, dans le monde de la pêche. Afin de tirer le meilleur parti de votre moulinet, vous devez effectuer un entretien et un nettoyage après chaque utilisation. Si vous ne procédez pas ainsi, les pièces s’affaibliront progressivement et le moulinet perdra de son efficacité au fil du temps. Pour éviter cela et prolonger encore davantage la durée de vie du moulinet, vous devrez suivre les étapes suivantes :
- Nettoyage initial : vous devez éliminer le sable et les résidus de saleté à l’aide d’une brosse fine, puis essuyer avec un chiffon doux pour ne pas rayer le moulinet et, enfin, appliquer un peu d’huile fine sur le corps et les pièces démontées (manivelle, bouchon de frein, bobine et corps du moulinet).
- Lubrification : vous devrez ensuite lubrifier la bobine, le frein, la manivelle, l’axe principal et le guide-fil, car ces pièces mobiles doivent être lubrifiées régulièrement.
- Guide-fil : il convient d’accorder une attention particulière à cette partie du moulinet, car c’est celle qui nécessite le plus d’entretien en raison de son contact permanent avec l’eau. Vous pouvez le démonter avec précaution en classant les pièces au fur et à mesure de leur retrait. Nettoyez-les soigneusement, graissez-les, puis remontez le guide-fil.
- Bobine centrale : cette partie ne doit jamais être démontée, mais à l’aide d’un petit pince-pipe, vous pourrez appliquer quelques gouttes d’huile directement sur le mécanisme interne.
- Poignée : pour finir, nous nettoierons la poignée à fond, nous appliquerons un peu d’huile sur les zones articulées, puis nous la nettoierons et la sécherons.
Si vous avez le moindre doute concernant cette procédure, consultez toujours le guide de nettoyage que vous trouverez dans l’emballage de votre moulinet et nen'ouvrez en aucun cas le corps du moulinet, car si vous constatez un dysfonctionnement, il est préférable de le faire vérifier par le fabricant lui-même.
Moulinet Tica GTX 5000
(Vicente Franch Gonzalez)
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